Ce que le « Souet » n’a pas murmuré…

 Lotissement du coteau

Nous manquons d’informations à ce sujet, tous les lots ont-ils étaient vendus ? Quel est le compte de résultat de ce projet qui avait pour objectif de dégager des ressources pour financer les travaux d’assainissement ?

 L’évolution de la population de notre village

 Nous n’avons pas encore, quelle chance, la dimension d’une ville et l’anonymat est encore un mal inconnu.

Aussi ne serait-il pas possible de glisser quelques mots sur les « mouvements » de nos concitoyens et complémenter les informations diffusées sur les naissances, mariages et décès par celles des mouvements de population ?

 De nouveaux Bondigounais sont signalés dans notre village, ne pourrait-on pas en faire une présentation de trois, quatre lignes, qui ils sont, d’où ils viennent, combien sont-ils, où sont-ils installés ?

Des départs ont eu lieu également, qui nous a quitté ?

Les travaux des différentes commissions

Mais que font nos élus ? Je suis certain qu’ils travaillent ! mais sur quoi ? comment cela avance ?

Ne peuvent-ils pas s’exprimer chacun sur sa commission ?

Vu de l’extérieur on a l’impression que cela dort doucettement. Je suis certain du contraire, mais alors quelle discrétion !!!

Sans être d’une exigence folle, j’ai l’outrecuidance de supposer que chaque concitoyen serait heureux d’en savoir plus sur la vie du village… Cela interpelle des états de soi comme : la participation citoyenne, l’appropriation des actions communautaires, la solidarité, l’intérêt de l’autre, etc.

4 réflexions au sujet de « Ce que le « Souet » n’a pas murmuré… »

  1. Bonjour à tous,
    Et bien voilà, nous faisons enfin partie intégrante de Bondigoux! Après quasiment huit longs mois d’attente, de visites, de suspense, d’entretiens téléphoniques, de rendez-vous, nous y sommes parvenus, nous nous sommes offert notre morceau de village, sous la forme d’une très jolie maison.
    Nous y sommes arrivés le 31 mai, au soir, après une signature chez le notaire et deux ou trois serrages de mains, les clefs étaient dans nos poches !
    Nous avons beaucoup attendu ce moment, nous l’avons imaginé, nous l’avons pensé, nous en avons rêvé, nous en avons fait un but, une destination, nous avons depuis peu touché notre idéal : nous sommes sortis de la ville !
    Ce qui nous a plus dans ce village ?
    Disons d’abord que notre choix s’est fait rapidement, personne ne nous a forcé, on n’avait pas le couteau sous la gorge, c’est une décision qui nous appartient, et nous étions en pleine possession de nos moyens quand nous avons opté pour Bondigoux.
    Nous avons vraiment aimé le calme, après avoir passé tant de temps Place Saint-Pierre à Toulouse. La plupart des Toulousains connaissent suffisamment ce lieu pour savoir ce que signifie le mot « calme » pour les habitants de la place…
    Nous avons aimé les maisons du village, nous les avons trouvés belles et bien entretenues dès le premier coup d’œil, après avoir (trop) fréquenté la rue Pargaminière et les quais de la Garonne où les « étudiants » se mettent la tête et gerbent partout sur les trottoirs, voire sur leurs pieds.
    Nous avons aimé la gentillesse de notre futur voisin qui nous a offert du raisin de son jardin alors que nous n’étions là que pour visiter la maison. Ca nous a changé de l’indifférence générale qui règne dans les grandes villes (Des artistes toulousains l’avaient exprimé en diffusant une vidéo tournée place du Capitole, où l’on voyait une personne traversant la place, en pleine journée, transportant un faux cadavre sur l’épaule…)
    Nous avons aimé la proximité avec la nature, avec les champs, les chants des oiseaux, les chemins de terre…
    D’une manière générale, nous avons aimé le côté « retour aux sources »…
    Nous avons autant aimé habiter à Toulouse, qu’emménager ici…Simplement, nous avons grandi, nous avons pris conscience des valeurs que nos ainés nous ont inculquées…Avec le recul, maintenant, nous pouvons dire que nous avons ouvert les yeux, et qu’il était temps !
    « Renaître à Bondigoux », ce pourrait être le résumé de ce post.
    A l’occasion du vide-grenier, nous avons entamé quelques conversations avec les Bondigounais, quelques mots, sans réelle importance, mais qui nous ont confortés dans l’idée que nous avions fait le bon choix, en choisissant cette maison que nous n’allions habiter qu’un mois plus tard. Et nous avons aussi été très agréablement surpris par la convivialité de l’évènement, par la bonne humeur, par la joie-de-vivre omniprésente. Un jeune homme d’une vingtaine d’année, à qui nous avions acheté un cadre un peu abimé, nous a dit avec conviction, et avec ses mots à lui « Ici, y’a pas grand-chose à faire, si vous aimez le calme, vous allez être bien ici ». Tout ça avec un sourire largement affiché qui en disait long sur le bonheur de vivre dans ces rues.
    Les jeunes…C’est aussi un point qui nous a plu. La moitié de la population a moins de 40 ans, nous n’avons pas affaire à une ville vieillissante, et c’était important pour nous. En effet, nous pouvons encore nous considérer comme « Djeun’s », Nat ayant moins de 30 ans (La politesse m’interdit de dire exactement son âge !), et moi je viens de basculer à 33. Nous aimons encore faire la fête avec nos potes, aller au resto, boire plus que de raison (Uniquement lorsque nous pouvons rester sur place !), profiter des concerts, aller voir des expos d’art contemporain où l’on ne comprend rien, mais on s’en fout, etc…
    Certains ados et jeunes adultes qui lisent ces lignes doivent se dire qu’on est un peu « cons » d’avoir quitté Toulouse, parce qu’on se fait grave chier dans ce village, et que la ville c’est mieux…Ouais…c’est ce qu’on disait à nos parents aussi, c’est ce qu’on s’est dit longtemps, c’est ce qu’on a fini par trouver comme excuse pour rester en ville. Puis on s’est rendu compte qu’on fréquentait toujours les mêmes personnes, qu’on sortait toujours dans les mêmes bars, qu’on mangeait toujours dans les mêmes restos, en gros, qu’on tournait en rond comme deux oiseaux en cage. Certes, une cage dorée, un joli appartement dans l’hyper-centre toulousain, mais pour deux oiseaux comme nous, amoureux de la montagne, amoureux de l’océan, amoureux de la nature, amoureux de la bonne chaire, amoureux tout court, il était temps de quitter la cage pour être de nouveau libre…
    Et nous voilà…parmi vous.
    Merci d’avance pour l’accueil que vous nous réserverez au hasard des rencontres, au coin d’une rue, au détour d’un chemin, sous le paravent d’un commerçant.
    Un merci spécial à Mr le maire, qui nous permet de nous exprimer ici aussi librement.
    Olivier et Nataly.

    1. Bonjour et bienvenue à vous deux.
      Ce blog n’est pas tenu par le maire, mais enfin, comme c’est un cousin, j’accepte les remerciements.
      C’est en fait pour combler un trou de com, que j’ai créé ce blog.
      Profitez-en et servez-vous en autant que nécessaire…

      Didier

    2. bonjour
      à retardement je vous souhaite la bienvenue!
      j’apprécie beaucoup votre analyse et j’espère aussi vous croiser lors d’une prochaine manifestation locale ,peut-être d’ailleurs d’art contemporain…!. Il y en a aussi en milieu rural. Et si ce n’est pas le cas, on en créera!
      à bientôt
      Françoise

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