Archives de catégorie : L’alternative au « Souet »

Comment complémenter, contredire ou relayer les informations du « Souet » journal officiel de la municipalité de Bondigoux. Doit-on interpeler nos politiques ? Doit-on faire des suggestions? Oui…

Comment peut-on sérieusement penser maintenir une activité suffisante du BTP et des travaux publics avec les nouvelles mesures annoncées par DUFLOT (fin du scellier, blocage des loyers, nouveau système de défiscalisation très restrictif etc.)

Ma réponse:

Depuis les années 75, des dispositifs très favorables pour les gens à revenus confortables ont été imaginés pour augmenter l’offre de logements locatifs modérés à des personnes n’étant pas en mesure d’accéder à la propriété ou à des loyers élevés.

 

Le succès a été immédiat. Au fil des années, les gouvernements et ministres du logement qui se sont succédés ont dévoyé cette loi qui a transformé cet avantage fiscal en instrument financier. Les plafonds de location ont été relevé, les agents immobiliers ont rajouté à leur offre des produits assurance vie avec en final un outil qui n’était plus à destination des plus pauvres mais des plus aisés. Pour finir, cet instrument était financé par tous, puisque la fiscalité appartient à tous.

Je rappelle que beaucoup de personnes isolées, ou de couples à faibles revenus, sont maintenant exclus de ce dispositif, car les propriétaires demandent pour louer ces appartements des revenus de cadre supérieur et des garanties de trois générations !!!

 

Que l’on ne me dise pas que c’est inexact, je fais depuis plusieurs années un « truc » délirant, qui consiste, chaque année, à être le garant d’étudiants dont les parents n’ont pas plus de 3000 euros de revenus à deux. Tout cela pour que des jeunes puissent suivre leur cursus universitaire à Toulouse sans loger sous les ponts. Et je n’ai eu aucun problème; preuve que les personnes sont solvable et que plus on est riche et plus on a peur du pauvre…

Il a eu un effet pervers à ce dispositif de défiscalisation, c’est le désengagement de l’état dans la construction d’HLM.

Nous avons donc d’un côté des appartements vides ou occupés par une population qui pourrait vivre dans des logements non protégés, et des milliers de personnes sans logement de l’autre. L’état les reloge dans des hôtels, pour partie, vous pouvez imaginer le coût pour la collectivité !!! Et des milliers de sans-logis sont dans la détresse.

Derrière, il y a le BTP. Enorme employeur de main d’oeuvre plus ou moins spécialisée. On peut imaginer que si l’état relance la construction des HLM, il n’y aura alors qu’un simple transfert de donneur d’ordre.

De plus, à la charge des requins du BTP, nous avons des centaines de milliers de logements issus de ces différentes lois de défiscalisation qui ont été considérés comme des instruments financiers, dont les propriétaires ne savent même pas exactement à quoi ils ressemblent pour ne jamais être allé les visiter, ayant confié l’ensemble de leur gestion à des organismes. Résultat, les acteurs du BTP ont fait de la m..de, aucun propriétaire ne mettant la pression pour avoir un produit de qualité.  Je peux en témoigner pour en avoir visité quelques-uns…

Bilan de tout ceci:

  • des appartements de qualité médiocre qui vont se détériorer très vite
  • des exigences délirantes de propriétaires aisés, ou de société de location pour garantir les loyers
  • chute de l’investissement de l’état dans la construction des HLM
  • des milliers de sans abris
  • un coût pour nous tous au profit de d’une minorité

Donc oui, le gouvernement a raison de mettre un terme à ce gâchis.

Non, le BTP ne sera pas la grande victime, même si en ce moment la crise a fait chuter considérablement les nouvelles mises en chantier. De plus, les collectivités locales ont aussi baissé leurs commandes de grands travaux.

Mais je crois que nous sommes tous d’accord pour affirmer que tous les métiers sont impactés par la crise, BTP, Industrie, Services et la Santé. Donc Mme Duflot n’est certainement pas responsable de grand chose, hélas, et dans un souci d’économie, les « avantages » pour les plus aisés seront écornés, même si cela a des implication sur tous…

La solution devient difficile à trouver dans la crise que nous traversons où chaque euro devient compliqué à trouver… C’est comme un ménage surendetté qui ne peut même plus payer l’essentiel…

 

 

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Comment faire croire aux jeunes, aux retraités, aux salariés qu’on va bientôt sortir du tunnel ?

Le tunnel dont il est question ici est bien entendu celui de la crise économique et plus généralement financière. Et le comment doit être pris dans le sens de : comment oser…

 

Une remarque avant de commence : plus vous direz à quelqu’un qu’il n’arrivera pas à réaliser quelque chose et moins il y arrivera, tout simplement au nom de la règle des prédictions auto-réalisatrices. Ce phénomène bien connu des sociologues et psychologues pourrit la vie de milliers de personnes tous les jours.

 

Mais revenons-en à la question posée.

Un constat: nous sommes dans la mouise, la galère…

Si l’on regarde des situations homologues ayant existées dans le passé, nous constatons qu’à chaque fois nous sommes repartis. Vous me direz, la situation est différente, c’est exact ! la mondialisation et la vitesse de circulation de l’information n’aident pas, certes ! La désindustrialisation du pays est forte, oui c’est encore vrai. Mais pour autant, nous avons, nous les citoyens, les moyens de réagir soit en descendant dans la rue pour obliger les gouvernants à prendre certaines décisions, soit en bossant plus (quand on le peut), soit en imaginant des moyens de survie, en fonction de notre situation matérielle, géographique et psychologique.

 

Je sais que nous vivons dans un monde habitué à attendre d’en haut, des autres, des solutions globales. Là je crois qu’il faut plutôt compter sur soi et sur sa propre capacité à réagir, sans attendre les évolutions globales impulsées par des politiques plus ou moins heureuses.

 

Notre pays est, lui aussi, encore en capacité de réagir; l’Europe représente une force par le simple fait de sa taille et de sa capacité à peser sur l’existant, en prenant des décisions qui vont dans le sens de la reprise.

 

Je sais qu’aujourd’hui l’Europe est dirigée par des libéraux et que leur premier principe est de laisser le marché décider pour nous. Oui cela n’aide pas; mais malgré ça, les hommes politiques des différents pays arrivent à faire intervenir les instances européennes dans un sens positif.

 

Les trois dernières années, il nous semble à nous qui n’y comprenons pas grand-chose, que les choix faits ont été trop lents, en dessous des moyens attendus et avec un esprit partisan qui partait du principe qu’il fallait en profiter pour « punir » les pays fautifs. Soit, mais aujourd’hui, nous sommes trois ans plus tard toujours dans une position très délicate.

 

Alors doit-on motiver nos citoyens pour sortir de cette impasse en leur « faisant croire » que demain cela va aller mieux ?

Ou bien : doit-on dire à nos concitoyens que demain cela va être pire ?

Des deux méthodes je préfère la première car sans bouger un oeil, elle sera de toutes les façons plus productive que la première.

Ensuite, si le gouvernement actuel affirme que demain cela va aller mieux, j’ai la faiblesse de croire que c’est parce qu’il le croit également et qu’il pense, (à tort ou à raison) en plus, avoir quelques clés pour y arriver.

Alors oui, je préfère entendre un discours positif sans être angélique pour autant, qu’un discours négatif qui plomberait toutes les actions entreprises…

 

Personnellement je suis de ceux qui croient qu’en prenant un peu plus d’argent aux dix pour cent qui se gavent, pour financer notre désendettement en même temps que de favoriser la reprise en s’interdisant de choisir toute action menant à la récession, devrait nous permettre d’y arriver. Plutôt favoriser la croissance que mettre en place des plans d’austérité ; il suffit de regarder les effets de ces fameux plans en Grèce, Espagne, Irlande, Italie.

 

Le bémol que je vois ici est que nous avons pris trois ans de retard et que trop de personnes sont restées sur le bord de la route. Comment relancer un pays qui doit aider 4 à 5 millions de laissés pour compte alors que nous sommes attaqués par tous les requins de la finance ? C’est là que nous attendons des actions de nos dirigeants français et européens.

 

Je ne suis pas un spécialiste pour proposer quoi que ce soit en matière de solutions techniques, je crois que peu de personnes en sont capables d’ailleurs. Mais oui, nous devons regarder l’avenir en souriant sinon, le taux de suicides et de malheurs risquent de nous submerger, favorisant ainsi la monté d’un nationalisme abject et rétrograde. Rappelons-nous comment et pourquoi Hitler est arrivé au pouvoir…

 

Les jeunes sont à plaindre dans la situation d’aujourd’hui mais heureusement, ils regardent leur avenir avec des yeux de jeunes, optimistes et un peu inconscients.

 

Les retraités, pour 40% d’entre eux sont dans une situation difficile qui ne s’arrangera même pas si la situation économique s’améliorait, car leur retraite ne va pas par miracle augmenter, hors rattrapage de l’inflation, et si cela empirait et qu’il faille en diminuer le montant, ils seront certainement moins touchés que les retraité plus aisés, du moins j’ose l’espérer.

 

Les salariés ; voilà bien le problème récurrent depuis des années. La libéralisation outrancière, les mensonges répétés qui nous font croire que tout ce qui arrive est à cause des avantages des salariés concédés au siècle passé, font que le niveau de vie des plus bas revenus a baissé de façon significative. Remarquez par ailleurs que les 10% les plus aisés sont encore plus riches… Et je parle là des salariés, pas des chefs d’entreprises ou autres rentiers…

Les salariés et surtout ceux qui sont en rupture d’emploi sont les vraies victimes de la crise et c’est eux qui vont avoir le plus de mal à s’en sortir. Alors oui, là, la politique, les choix de nos gouvernants sont déterminants. Et il est tout de même clair que cette population rejetée par le monde du travail aura du mal à voir la petite lumière du bout du tunnel…

 

Dommage que l’on ne coupe plus les têtes, sinon celles de nos banquiers et autres acteurs de la finance auraient déjà roulées à terre… Mais là est une autre histoire…

 

Pour conclure, l’optimisme devrait être plus porteur que le pessimisme. Le tunnel débouchera un jour vers une société plus apaisée et retrouvant ses repères. C’est mon mot d’espoir…

 

Suis-je le futur candidat aux élections municipales ?

Bonjour

Pour répondre à cette première interpellation, je vous renverrai toutes et tous à quelques adages bien connus : « qui vivra, verra », ou bien : « Le but que l’on poursuit est toujours voilé. Ce qui donne un sens à notre conduite nous est toujours totalement inconnu. » Ou alors : « Les convictions ne sont, en fait, que le luxe de ceux qui ne s’engagent pas. »

Pourquoi s’engager dans la »conquête » d’une mairie ?

  • pour mettre dehors une équipe qui a failli ?
  • parce que l’on veut donner une autre direction à une politique ?
  • par ambition personnelle ?
  • par hasard ?
  • pour embêter le maire actuel qui veut faire « carrière » ?

Pour résumer la situation actuelle, je dirais que le maire aujourd’hui installé est là par hasard (décès du précédent maire), par ambition personnelle (le connaissant bien, je le suppose), mais certainement pas pour donner du sens à une politique communale bien établie; preuve en est l’absence d’un quelconque projet de village….

Être maire aujourd’hui est un véritable sacerdoce!

  • Rémunération faible (mais après tout on peut considérer que l’on est maire par altruisme ou amour du prochain).
  • Reconnaissance des concitoyens nulle (on a à faire à des comportements de supporters, ou de consommateurs, plus qu’à ceux de personnes responsables, concernées et impliquées)
  • Responsabilités pénales démesurées par rapports aux moyens à disposition pour faire les « choses » tout le temps dans les règles…

Si l’on a aucun talent de communication, aucune intelligence (ou facilité) de relation sociale, cette fonction devient vite une galère où l’on a le sentiment de ne recevoir aucune reconnaissance pour les efforts accomplis.

Si l’on n’a pas, dans le cadre d’une communauté de commune, d’alliers politiques ou affectifs, là encore c’est la galère

Et si en plus on est d’un bord politique opposé à celui des instances régionnales, départementales ou locales, on comprendra combien il doit être difficile d’exister et de participer à un quelconque processus de décision.

Il ne nous reste plus, (je parle du maire) qu’à voter non à tout, discuter des détails, se perdre dans des « disputes » stériles, s’énerver parfois et passer en définitive pour une personne incohérente, disant tout et son contraire entre deux réunions abordant les mêmes sujets. On n’est pas loin de penser que ce maire est plutôt dépassé… Bonjour l’estime de soi et le plaisir à échanger !!!

Alors là, oui, j’aurai envie d’y aller pour démontrer que tous les Bondigounais ne sont pas bornés et sans vision. Car il faut savoir que nous sommes bien trop souvent considérés du même format que notre premier magistrat! Et pour cause, on l’a élu !

Aujourd’hui, nous avons un maire que nous devons respecter, et même défendre face à des attaques venant de la communauté des communes ou du département, car il nous représente… Et je crois même savoir qu’il est attaché à notre village et qu’il agit dans la majorité des cas dans un souci d’impartialité et de défense de l’intérêt collectif… Et là j’insiste, il est « notre représentant », et nous les citoyens Bondigounais, on se doit de le soutenir autant que cela nous est possible, tant que nos convictions ne sont pas écorchées.

Quoi qu’il en soit, cette fonction, très exposée, est à mes yeux peu reconnue, ingrate, usante. Donc il faut être sacrément malade pour y aller en conscience… Seul un engrenage fatal peut nous y mener…

Comme vous le savez, je suis adhérant d’un parti opposé à celui de notre maire; je suis opposé au libéralisme, au racisme, à la peur de l’étranger, à l’égoïsme que défend l’UMP. Je ne dis pas que le PS est le seul creusé d’hommes de qualité, mais il défend des valeurs comme la solidarité, la justice, l’équité… Après, quand ce parti a les manettes du pouvoir, il se heurte aux réalités et le « détestable réalisme » fait le reste… Alors, est-ce que le fait d’appartenir au PS dans une communauté des communes où seul notre maire appartenant à un parti opposé est un motif suffisant à tenter de le supplanter ? (je vous renvoie à la notion d’engrenage fatal). Je n’en sais rien, mais je ne vous cacherai pas que la pression du PS sur ma personne n’est pas inexistante…

Bref, je dirais que nous sommes, Didier et moi-même, opposés par le simple fait d’une appartenance à des centres de pensées différents, et que nos caractères, nos vécus, très différents ont fait le reste… Ceci n’empêchant pas pour autant le respect mutuel que nous essayons de maintenir tous les deux afin de rester dans des relations d’intelligence.

Je n’aborderai pas les « erreurs ou mauvais choix » de notre maire car n’ayant moi-même jamais était confronté à ce type de responsabilité, je n’aurai pas l’outrecuidance de porter un jugement. J’ai, durant toute ma carrière, été confronté à des choix de management; il m’est arrivé de ne pas prendre la meilleure route, et je sais combien il se trouve alors beaucoup de monde pour vous expliquer gentiment, ou pas, comment il aurait fallu s’y prendre… Détestable attitude de ceux qui ne prennent pas de risques dans l’action, mais qui vous décortiquent tous vos actes après la bataille. La gestion municipale n’a pas besoin d’historien mais de décideur…

Je sais que j’ai la capacité à remplir ce type de fonction. Je n’ai pas besoin de complément de rémunération pour vivre et je saurais être au-dessus des « pressions et enjeux personnels » pour rester objectif sans peur de réélection. Je n’ai pas à me prouver quoi que ce soit en terme de reconnaissance et de capacité à faire, ayant réussi une carrière professionnelle difficile et complexe. J’ai un réseau politique local capable d’aider la commune. Je suis à la retraite en 2014, donc disponible. Etc… Mais cela suffit-il pour y aller ? Non…

Il faut avoir une forte propension masochiste à prendre des baffes. Il faut croire en l’avenir de son village. Il faut avoir une haute estime de la fonction de maire. Il faut être disponible. Il faut avoir une équipe cohérente et altruiste autour de soi. Je ne sais pas si je réunis toutes ces conditions…

Je me donne encore six mois avant de décider, mais haujourd’hui, je n’ai pas atteint le minima requis pour y aller, donc, Didier peut dormir sur ces deux oreilles, sauf si quelqu’un d’autre veut tenter sa chance…

 

Voilà ma réponse à la première remarque…

 

 

 

 

 

Questions et remarques à destination de l’administrateur de ce blog

Bonjour

Vous trouverez ci-dessous une interpellation intéressante! j’ai colorisé et mis en italique les sujets que je vais aborder, pour répondre, au citoyen préoccupé par la situation actuelle.

 

« Dans l’attente de la possibilité d’améliorer l’alimentation des menus de nos enfants et petits enfants, nous venons de recevoir la note que l’on s’apprête à nous faire payer (taxes foncières, factures assainissement, budget du gouvernement, licenciement  etc …) et je suis assez surpris qu’aucun débat etc … ne soit lancé sur ce forum.

 

J’aimerai bien savoir en toute objectivité, ce que pense, notre supposé, peut être futur candidat aux élections municipales et sympathique créateur de ce forum, de la politique d’austérité que nous a annoncé le gouvernement ainsi que sur divers autres sujets d’actualité (La validitée de la limitation à 3% du déficit du budget et la liberté de la France par rapport à l’europe; avec quoi on va payer la cohorte de milliers d’emplois d’enseignants qui doit être créée; comment peut on espérer que des entreprises vont investir si on leur annonce qu’elles vont devoir faire face à une plus grande taxation DANS UN ENVIRONNEMENT ECONOMIQUE EN RECESSION; comment peut on faire croire aux jeunes, aux retraités, aux salariées que nous allons sortir prochainement du tunnel (LE CHANGEMENT) alors que depuis plus de 3 ans la crise frappe durement la grêce et maintenant d’autres pays qui doivent faire face à un mécontement de plus en plus important du PEUPLE et…. et que la France est entrée dans cette spirale catastrophique?

Comment peut-on sérieusement penser maintenir une activité suffisante du BTP et des travaux publics avec les nouvelles mesures annoncées par DUFLOT (fin du scellier, blocage des loyers, nouveau système de défiscalisation très restrictif etc …) ?

Nous venons de franchir la barre de 3 millions de chômeurs. 3 millions de chômeurs par rapport au secteur DE L’EMPLOI DANS LE PRIVE c’est énorme. L’ETAT va charger encore la barque ????

Les gains de  productivité du PRIVE ne permettent plus d’endiguer la concurrence mondiale afin de maintenir notre modèle social et cela se traduit inéluctablement par des pertes de parts de marchés et des vagues de licenciements en cours (arcelor, peugeot, sfr, etc ….).

Le gouvernement en persistant dans cette direction n’est-il pas en train de fragiliser de plus en plus l’environnement de la plus grande partie de nos concitoyens ayant des ressourcess modestes (car restons bien sérieux, dans le systèmpe économique actuel  les trusts alimentaires, énergétiques etc … ne baisseront pas leurs prix pour compenser la perte sur le volume resultant de la privation des pauvres et ceux ci seront de plus en plus nombreux a être en difficulté. Les trust monteront leurs prix pour maintenir leur marge. Exemple la hausse du gaz, de l’électricité, des transports SNCF, de l’alimentation en modifiant le poids des produits contenus les emballages etc …?)

Au niveau de la commune, quelles seraient vos propositions pour tenter d’améliorer la situation de nos concitoyens face à la folie actuelle »

 

 

Résultats 1er tour des législatives dans le canton

Mon commentaire… dans notre village, de Bondigoux, nous avons deux records dans le canton:

  • le taux le plus bas pour le candidat UMP
  • le taux le plus haut pour le candidat FN

55 voix pour le FN, interpelle… je ne pense pas que 55 personnes adhèrent aux valeurs du FN, mais je pense que l’on vit encore aujourd’hui les conséquences du dicours de N Sarkozy lors de sa campagne présidentielle. D’autre part on peut supposer qu’un vote fort FN est aussi la conséquence de la mauvaise image des partis politiques historiques…

 

31 voix pour l’UMP, je me permettrai une boutade un peu lourde; il en reste encore ? mais qui sont-ils quand on a enlevé notre maire et ses proches ? Je plaisante bien sûr, je préfèrerais, et de loin que les chiffres soient inversés entre le FN et l’UMP…

 

94 voix pour le PS, c’est beaucoup et si peu à la fois.. Une chose est certaine; au fil des différentes élections, un vrai courant socialiste s’est installé dans notre village, et je ne peux que m’en réjouir quand on sait que les valeurs de la gauche sont : l’humanisme, la solidarité, la tolérence…

 

Le Front de Gauche avec 13 voix a marqué de son empreinte dans notre village…

 

Et puis il y a Martine Boudet (Régionaliste) qui a fait le meilleur score du canton, avec 10 voix… c’est à souligner et, pour ma sensibilté de vieux contestataire du Larzac (seuls les anciens peuvent comprendre) cela réchauffe le coeur…

 

A regretter peut-être le petit score des écologistes dont les deux candidats ( M Raynal et E Lecoq…) ont recueilli seulement 6 voix

 

L’abstention est aussi très forte en général, Bondigoux avec pas loin de 38% est tout de même au dessous de la moyenne du canton, et du score national.

Le deuxième tour doit mobiliser tous les électeurs pour que notre « chambre » reflète les sensibilités différentes de nos territoires…

Bon vote au second tour…

1ER TOUR LEGISLATIVES 2012

 

Commentaires sur le Souet d’avril/mai

Me voilà bien ennuyé…

Je n’ai rien compris au tableau de l’état financier des comptes de Bondigoux… Et les commentaires si dithyrambiques sur la bonne gestion de notre commune  m’ont à la fois enthousiasmés et laissés sur ma faim, pour ne pas dire autre chose qui pourrait passer pour désagréable. Exit l’état des dettes… si ce n’est qu’on résorbe assez bien de ce côté-là…

Je suppose que c’est avec le bénéfice de l’opération « lotissement »… Mais, pas sûr du tout…

Si j’ai bien compris le bilan de la vente des terrains du lotissement de la commune a laissé un solde positif. Super !

L’agrandissement de la mairie sera autofinancé. Bien. C’est une nouvelle en soi, bonne ou mauvaise, je n’en sais rien…

On apprend du même coup qu’une réfection de ce témoin plutôt peu élogieux de l’architecture des années 60 va être entreprise et, que ce choix a été préféré à celui d’un déménagement vers l’ancienne mairie ou autre bâtiment . Ce sujet n’a peut-être pas été retenu ou évoqué…  Ce n’est pas si grave en soi, mais bon, bonjour le débat public  sur ce sujet qui aurait pu en intéresser plus d’un…

Je reviens sur les dettes. Si on regarde sur le site de Bercy,

http://alize2.finances.gouv.fr/communes/eneuro/detail.php?icom=073&dep=031&type=BPS&param=0&exercice=2010

 

 

 

 

Je remarque que notre dette, officielle en 2010 était de 404 K€ soit 949 € par habitant.

Je suppose donc qu’elle a baissé de façon conséquente.

Mais  là aussi, notre commune est bien au dessus de la moyenne nationale des communes équivalentes, donc, je m’interroge… Remboursement de la dette ou réfection de la mairie ? Peut-être que le choix de la mairie est le bon, et que cette dette de 2010 a sérieusement baissée en 2011, ce qui justifierait l’auto-financement des travaux de réfection de la mairie…

Mais alors, si on peut financer ces travaux, qu’en est–il du financement du tout à l’égout de la moitié du village qui est restée en dehors de l’opération tout en payant ses impôts ? Bref, je suis ennuyé par ce bilan incompréhensible qui, s’il avait été plus clair, m’aurait peut-être évité de m’interroger de façon aussi désordonnée…

Et tant qu’on y est, reparlons des impôts. Le maire actuel n’est pas responsable du montant astronomique de nos impôts locaux.

Mais depuis qu’il est mandaté par les citoyens, il n’a pas résolu ce problème: quand on regarde le taux voté et le taux moyen des communes équivalentes, on peut se dire qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond.

 

 

 

 

Que faire pour revenir à un niveau normal ? C’est un vrai challenge, autrement plus impactant que la réfection de notre mairie, même si je reconnais, qu’elle n’est pas à la hauteur du patrimoine local et bien peu adaptée au bon accueil des habitants de notre commune.

Notre ancien président a basé sa campagne sur deux sujets, l’immigration et notre dette… Donc le traitement de la dette devrait être une priorité

Notre nouveau président veut commencer son mandant en faisant une grande réforme fiscale… Donc la fiscalité est aussi un vrai sujet, ou un « vrai travail »…

Voilà pour notre équipe municipale deux beaux challenges pour les deux ou trois années à venir…

 

 

 

MAIRE DE LA COMMUNE OU MAIRE DE LA PARTITION ?

Un commentaire d’un de nos concitoyens, retranscrit intégralement.   Je dois rajouter que plusieurs administrés m’ont également fait part de cette discrimination territoriale…  Merci à l’auteur de ce commentaire et de l’avoir bien résumée.. (l’administrateur du blog)

Dans son éditorial du janvier-février 2011 (Le Souhet n°43) le Maire souhaite à ses concitoyens « santé, bonheur, réussite et prospérité ». C’est très gentil, même si les voeux n’engagent à rien. On peut cependant le remercier  pour le respect de la coutume.

Mais au-delà des voeux, et pour rester dans le réel, je voudrais faire quelques observations qui sont en contradiction avec le souci louable du Maire: assurer « une cohérence de l’ensemble du territoire » (le Souhet n°39).

On s’occupe de la rue Saint-Martin parce que » le transit est conséquent sur ce tronçon « (sic!!!). Pourtant, la rue Saint-Martin est accessible seulement à la desserte locale! Mais c’est bien. C’est très bien pour les riverains.

On s’occupe, comme pour la Rue Principale,  de l’effacement des réseaux EDF et Telecom, rue Cazeneuve. C’est  bien. C’est très bien pour les riverains de cette rue.

On s’occupe de l’implantation du nouveau cimetière. C’est bien. C’est très bien pour les futurs défunts.

On prévoit deux ralentisseurs au carrefour de la rue du Puits aux Monges, et même on va rénover et sécuriser le Puits. C’est bien. C’est très bien pour les riverains et les amoureux du Puits.

Bref, nous avons un Maire actif et qui, à la lecture des différents numéros du Souhet, affiche une autosatisfaction qu’on ne lui reprochera pas: beaucoup de maires sont affectés par cette tendance.

Pourtant, depuis de nombreuses années, la plus longue rue du village, la route de Montvalen (partie agglomération: 500 mètres) échappe à toute intervention. Le programme d’assainissement « lancé depuis 2005, est maintenant clos », dit le Maire (le Souhet n°38). Et d’ajouter: « Nous nous conformons ainsi, dès à présent (…) aux nouvelles normes en vigueur concernant l’environnement ». Est-ce à dire que la route de Montvalen ne fait pas partie du village,  et que la « cohérence territoriale » n’a plus lieu d’être? « Cela reste pourtant (l’assainissement) un service devenu incontournable à bien des égards », reconnait le Maire (le Souhet n°43) Ah bon? Alors pourquoi ce service incontournable  devient contournable route de Montvalen?

On sait le passage à vive allure de très nombreux véhicules dans cette rue. Mais, malgré une demande répétée depuis longtemps,  pas de ralentisseur à l’entrée du village. Est-ce moins nécessaire qu’ailleurs dans le village? Le projet exprimé dans le Souhet (n°43) connaitra-t-il le même sort que celui de l’assainissement?

Là on efface les réseaux (l’esthétique, aux yeux du Maire, est plus important que l’hygiène et l’environnement apportés par l ‘assainissement), ici rien. Là on refait les trottoirs. Ici, rien. Là on reprend l’enrobé. Ici, rien. On pourrait continuer la liste…

Alors deux questions. La première: le Maire sait-il hiérarchiser les actions, en termes d’urgence et d’importance? Deuxième question: pourquoi cette discrimination systématique de la route de Montvalen? Qu’ont fait ou que n’ont pas fait les riverains pour être ainsi stigmatisés? Le Maire est-il ou n’est-il plus le Maire de tout le village?

Aux voeux du Maire, j’ajoute le mien, même si je sais que c’est un voeu pieux: je souhaite, en démocrate, un traitement d’égalité. Ce voeu est-il si exorbitant ou transgressif?

Le devenir de l’organisation territoriale actuelle

Outre les futures élections présidentielles et législatives, nous entendons de plus en plus d’informations sur  la réforme des collectivités territoriales. Il est annoncé que 3 500 conseillers territoriaux succéderont aux 6 000 conseillers généraux et régionaux actuels.
Ils seront élus pour la première fois en mars 2014 au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans des cantons élargis. Ce sont donc des élus parfaitement identifiés et proches des territoires. Il est dit sur le site officiel du gouvernement que:

« Le conseiller territorial favorisera une meilleure articulation entre l’action des départements et celle des régions, respectant leurs compétences, leurs spécificités et leurs atouts : la proximité pour le département, la vision stratégique d’avenir pour la région. Le conseiller territorial sera l’interlocuteur unique des différents acteurs territoriaux et notamment des maires. Le même élu s’occupera des collèges et des lycées ; le même élu s’occupera de formation et d’insertion. Il donnera de la cohérence dans les choix de financement et permettra d’accélérer le montage des projets.

Les conseillers territoriaux pourront adapter la répartition des compétences aux spécificités locales. Concrètement, dans un délai de six mois après chaque élection des conseillers territoriaux, le conseil régional et les conseils généraux de la région devront élaborer un schéma régional qui permettra de définir la répartition optimale des compétences entre la région et les départements (développement économique, éducation, transports, environnement, aménagement du territoire, etc.) et d’en tirer les conséquences en termes de réorganisation des interventions financières et de mutualisations des services. C’est en faisant confiance au conseiller territorial que nous obtiendrons l’organisation la plus efficace, celle qui répond aux enjeux et aux défis propres à chaque territoire. »

Ce que ne dit pas le texte, c’est si l’on rétablira le droit de prélever l’impôt à ces nouvelles instances. Car une des réformes du gouvernement actuel a bien été de supprimer ce droit, rendant ainsi plus dépendantes du pouvoir central, les régions. Les dotations plus ou moins importantes définissant de fait le pouvoir d’agir, créée ce lien de pouvoir digne de l’ancien régime… Nous en voyons très bien l’objectif, le vieux démon centralisateur de nos élus de droite refuse de déléguer, de faire confiance.

Personnellement, je ne suis pas opposé à cette réforme, elle était nécessaire, elle a été mal « ficelée » et mal vendue, (encore le réflexe de notre président à vouloir imposer à tout prix ces idées en un temps record). Si la gauche arrive aux commandes en mai, il ne me semble pas qu’elle aura comme priorité de remettre à plat la totalité de la réforme. Il faut espérer qu’elle en modifiera les conditions de mise en oeuvre…

Cette réforme aura un impact sur la vie de notre communauté des communes; je ne sais pas si cela sera un bien ou un mal. Quel que soit le système en action, il reste de la responsabilité des hommes de le faire bien vivre. Les fameux EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) auront-ils du pouvoir et des moyens ? Espérons-le.

Cette économie de 2500 élus devra-t-elle se traduire par une vraie économie financière? Espérons-le encore ! mais j’imagine avec une certaine crainte et un peu de dégout, que les 3500 rescapés s’octroieront une augmentation significative au nom de l’augmentation des responsabilités et du travail !!! « On va faire à 3500 ce qu’on faisait à 6000! « . J’ai bien peur de ne pas être dans la caricature, hélas…

Je crois que l’histoire ne va pas s’arrêter là.  Une fois les Intercommunalités bien rodées et efficaces, nous passerons à l’étape suivante; suppression des conseils municipaux et des maires des communes.

Notre commune pourrait à terme redevenir ce qu’elle était avant la révolution; une paroisse ou disons, un quartier faisant partie d’un tout, ici une communauté des communes plus élargie. Je n’imagine pas qu’une communauté de commune n’ait pas au moins  50 à 80 000 habitants d’ici une vingtaine d’années… Et là Bondigoux devra trouver ailleurs sa fierté d’indépendance… Doit-on le déplorer ? Non, même si cela me chatouille désagréablement, mais au regard de quelques milliers d’années passées, on voit bien combien les structures peuvent évoluer, régresser, se transformer…  Et comme on le lit ça et là on pourra inventer une nouvelle façon de considérer l’organisation administrative et sociale de notre territoire qui fut communal…

 

 

Les anciennes usines Brusson

Cette fin d’année aura vu mourir un fleuron de l’histoire industrielle locale, je vous invite à lire le papier publié sur « L’Oeil de Villemur »

J’ai une pensée particulière pour les Bondigounais touchés personnellement par cette fin…

« Nous aurons lutté pour presque rien, si ce n’est pour l’honneur d’avoir tout tenté et d’avoir su résister un temps »

http://os.villemur.over-blog.org/article-point-final-a-l-aventure-brusson-95800674.html

 

Suite sur les emprunts toxiques

Ne me complaisant pas dans le catastrophisme je complète mon papier précédent sur les emprunts toxiques en abordant les solutions envisagées.
Vous trouverez ci-dessous un extrait d’un édito sorti dans le Figaro le 7 décembre 11 (et même si ce n’est pas mon journal préféré, vous le comprendrez, j’en parle car il a abordé le sujet des emprunts toxiques… )

« Un rapport de la commission d’enquête parlementaire sur ces emprunts à risques souscrits par les collectivités pointe la responsabilité des banques, et propose une solution globale pour sortir de l’impasse.

Le voile se lève sur les emprunts toxiques. Selon Jean-Pierre Gorges, le rapporteur UMP de la commission d’enquête parlementaire créée sur le sujet, l’encours de ces produits à risque dans les comptes des collectivités locales s’élèverait à 13,6 milliards d’euros, ce qui représente plus de 10% de leurs dettes. En y ajoutant ceux souscrits par les offices HLM (1,9 milliard) et les hôpitaux (3,3 milliards), le montant des emprunts toxiques grimpe à 18,8 milliards. Ces chiffres s’avèrent plus élevés que l’estimation réalisée par la Cour des comptes en juillet dernier, qui évoquait un montant de 10 à 12 milliards d’euros.
Selon une source proche du dossier, pas moins de 1800 communes de moins de 10.000 habitants auraient ainsi été piégées par ces emprunts toxiques. Et ce, alors que Dexia, la banque spécialiste du financement aux collectivités locales, actuellement en cours de démantèlement, s’était jusqu’alors défendue de leurs avoir proposé ces types de prêts. Au total, pas moins de 10.688 contrats ont été signés en France depuis début 2000 par les collectivités, hôpitaux et offices HLM.
Après avoir adopté son rapport à l’unanimité hier, la commission d’enquête estime que les banques sont les premières responsables de cette dérive financière. Celles-ci auraient mis en place une véritable stratégie commerciale pour écouler ces produits, dont les taux étaient indexés sur des paramètres très volatils, tel que le cours du pétrole. Selon des sources proches du dossier, certains établissements auraient même présenté aux élus une courbe du taux de change de l’euro et du franc suisse artificiellement lissée.

Dénouer les produits les uns après les autres

Pour que les collectivités concernés puissent se débarrasser de leurs stocks d’emprunts toxiques, la commission propose une solution innovante: dénouer ces produits à risque les uns après les autres au niveau national. Ce processus permettrait aux communes, régions et autres départements de sortir de l’impasse au plus vite, étant donné qu’ils ont bien souvent souscrit aux mêmes les prêts. Pour ce faire, la commission d’enquête propose donc de créer une structure d’assistance à laquelle les collectivités volontaires pourront adhérer. Celle-ci renégocierait alors les prêts toxiques avec les banques. Au final, les collectivités se retrouveraient avec un nouveau prêt non risqué, fixé au prix du marché, sans avoir à payer d’indemnités aux banques. À charge pour ces dernières de dénouer de leur côté la partie toxique du prêt.
Pour éviter que le phénomène se reproduise, la commission d’enquête propose que les taux d’intérêt proposés aux collectivités sur les produits structurés soient légalement plafonnés. En outre, les collectivités devront passer une provision spécifique dans leurs comptes. »
Nous attendons donc calmement la suite, même si officiellement, nous ne sommes pas touchés par ces emprunts à BONDIGOUX.