Archives de catégorie : L’eau

Qualité de l’eau de notre village

Vous trouvez ci-dessous une information sur la qualité de l’eau dans notre village et ceux alentours. Nous sommes sur le même réseau que Mirepoix sur Tarn.

Pouvons-nous la boire ? D’après ces résultats oui, et personnellement j’en bois en alternant avec de l’eau en bouteille.

Mais je vais arrêter très vite: en effet la présence d’aluminium au delà de 100 µg augmente de 50% les facteurs de risques de la maladie d’Alzheimer…

Nous constatons que nous en avons 162 µg sur la première analyse et 141 µg sur la seconde !!!!

Le sel d’aluminium permet de rendre l’eau claire, quand après filtrage il reste des résidus boueux…

Le chlorure ferrique est aussi efficace mais n’est pas utilisé sauf dans certaines villes comme Paris… et pourtant il est moins cher. Le coût de la transformation est lui onéreux.

D’autre part, aucune étude à ce jour ne parle des conséquences de la présence de résidus médicamenteux dans l’eau dite potable, et encore moins des effets cocktails… On parle de 3000 molécules rejetées dans nos réseaux de retraitement (les égouts).

70 à 80% de ces molécules passent au travers des filtres des stations d’épuration.

Donc je me garderai bien de vous dire d’en consommer sans crainte…

Que faire ?

Bon je sais, là c’est un problème que pourraient peut-être aborder nos élus avec le syndicat des eaux non ?

Ils ont, à mon avis, obligation de se pencher sur le sujet, ils seraient en celà tout simplement au coeur de leur « métier ».

Mais combien s’y intéressent ?

Pas le temps, manque d’expertise, de sérieux, de volonté, et ainsi combien de concitoyens sont victimes de ce laxisme inconscient ?

Et pourtant je comprends qu’un élu fasse confiance à priori à ce type d’analyse surtout quand on y trouve ceci:

Tout maire ne peut pas avoir la capacité de comprendre les données issues de cette analyse, normal, mais tout de même les informations sur tous les sujets imaginables sont à la disposition du public aujourd’hui, et donc de nos élus.

Ne peuvent-ils pas interpeler le président du syndicat ?   N’est-ce pas de leur responsabilité ?

 

Résultats analyse de l'eau en février 2012

et celle-ci….

Analyse réalisée à Villemur sur Tarn le 22 février

Personnellement, compte tenu qu’il est évident que la vérité scientifique semble cachée ou tout du moins  échapper à la compréhension du public, le principe de précaution me semble s’imposer de fait.

Les femmes enceintes et les enfants ne devraient pas boire de l’eau du robinet avec de tels niveaux d’aluminium.

Et question peut-être stupide, mais que boivent nos enfants dans la cantine de Bondigoux ou de Mirepoix ? L’eau du robinet ?

Je sais, en disant cela je prends le risque de lire dans l’édito du prochain bulletin municipal que des diffuseurs de rumeurs alarmistes jouent une fois encore avec la crédulité de nos concitoyens. Souvenons-nous que pendant 40 ans tous les élus ont clamé que l’amiante n’était pas nocive, et plus récemment que le Médiator était inoffensif…

Le fait de payer des organes de contrôles et autres organismes afin de vérifier que si on met la main dans le feu ça brûle ne nous enlève pas le pouvoir de réfléchir afin d’éviter l’incident avant !!! et si nous devons faire confiance à nos élus pour protéger la population contre des accidents sanitaires, cela n’exclut pas le contrôle par les citoyens et le rapple à certains fondamentaux.

 

Une émission sur FR3, lundi 5 mars à 2h20, parle de ce sujet; je vous invite à l’enregistrer. Elle est édifiante…

 

Utilisation de l’eau de pluie ou de puits

L’homme a toujours « récolté » l’eau de pluie.

Depuis les romains qui n’en perdaient pas une goutte au fil de leurs aqueducs, dans toutes les cultures l’eau a été précieuse. Aurait-on oublié ?

Il est certes économique de récupérer et de réutiliser l’eau de pluie. Mais c’est surtout un geste écologique qui permet de :

  •  Ménager les nappes phréatiques en diminution et polluées
  •  Réduire les eaux de pluie pour la prévention des crues
  •  Diminuer les eaux de ruissellement en cas de fortes pluies dans nos paysages de campagne et ville uniformisés (augmentation des surfaces imperméabilisées soustrayant à l’infiltration des surfaces de plus en plus importantes, disparition de zones humides, de mares, des haies, conversion agricole,…) en faisant « rétention » dans des citernes
  •  D’une manière générale, préserver et respecter cette ressource gratuite plutôt que de la rejeter vers le réseau pluvial.

Comme l’indique l’article 641 du Code Civil, « un propriétaire a le droit de capter et d’utiliser l’eau pluviale qui tombe sur sa propriété ».
Plus qu’un droit, ne serait-ce pas un devoir ?

Le prix du m3 d’eau a augmenté globalement de 40% – de 1995 à 2005 – selon l’Indice Insee.

Toujours est-il que l’eau de ville potable est de plus en plus chère et les disparités régionales sont majeures (jusqu’à 40% d’écart de coût), la région d’Ile de France battant les records.

Et puis, est-ce bien utile d’utiliser de l’eau potable et d’en payer le prix ! Pour les lavages, l’arrosage mais aussi les toilettes et les lessives ? 54% de l’eau consommée est destinée à des usages qui ne nécessiteraient pas d’eau potable ! Où est passé le bon sens alors que le coût d’assainissement représente plus de 30% du coût global de l’eau sortant de notre robinet….là aussi récolter l’eau de pluie est une solution d’intérêt collectif !

Alors que les économies d’eau arrivent en troisième position du Top 10 des éco-gestes (en liste depuis le printemps 2007), sa collecte se situe seulement en 6ième ou 8ième position. Comme nous le verrons, les principales raisons sont d’ordre réglementaire (manque d’encadrement via une réglementation spécifique) et d’ordre sanitaire, les autorités sanitaires françaises se montrant pour l’instant peu favorables à la réutilisation des eaux pluviales dans l’habitat.

La récupération d’eau pluviale concerne ainsi non seulement les utilisateurs privés (arrosage, WC, piscine, …) et les utilisateurs publics (hôtels, services techniques, alimentation sanitaires, …), mais également les collectivités (économie sur les surdimensionnement des réseaux d’eau pluviale, diminution du besoin d’installations de production d’eau potable, eau pluviale utilisée pour le nettoyage des voiries, des véhicules de fonction, l’arrosage des espaces verts et des terrains de sport, le remplissage des bassins d’agrément et réserves à incendie,..), les agriculteurs et viticulteurs (réserve d’eau disponible en cas de restrictions lors des périodes de sécheresse), les entreprises et les industriels (utilisation en eau de process, de refroidissement, stations de lavage,…).

.

Estimation en % de notre consommation d’eau :

L’eau pluviale est naturellement adaptée à l’arrosage (8% de nos dépenses en eau) et au nettoyage (4%).

L’eau utilisée à l’intérieur de la maison se répartit ainsi : 31 % pour les WC, 9 % pour le lave-linge, 4 % pour le lave-vaisselle, 4 % pour l’entretien ménager et 3 % pour les utilisations diverses. Les bains et douches représentent 37 % de notre consommation d’eau.

L’eau de pluie pourrait être utilisée pour ces postes, et permettre ainsi l’économie directe d’eau potable, mais également des économies indirectes. Par exemple, la durée de vie des appareils serait prolongée par l’utilisation d’une eau douce sans présence de calcaire. Ceci s’accompagne d’une économie supplémentaire sur les produits anti-tartres et la lessive.

Néanmoins, en France la réglementation exige le respect de différentes normes de qualité en fonction des usages de l’eau (eau potable, eau de baignade). Or, la qualité des eaux pluviales non traitée ne respecte pas les normes de l’eau potable qui sont très strictes (norme eau potable demandée même pour l’usage des chasses d’eau pour les WC !).

.

Utilisation d’un puits ou forage prive

Aspect règlementaire

Une déclaration en mairie est obligatoire

Tout puits ou forage réalisé à des fins domestiques, soit tout prélèvement inférieur à 1000 m3/an doit faire l’objet d’une déclaration en mairie.
Toute personne qui est tenue de se raccorder au réseau d’assainissement et qui s’alimente en eau à une source qui ne relève pas d’un service public doit en faire la déclaration en mairie.

Décret du 2 juillet 2008
Déclaration obligatoire :
– depuis le 1er janvier 2009, pour tous les nouveaux ouvrages
– avant le 31 décembre 2009, pour les ouvrages existants avant le 31 décembre 2008.

Consultation sur internet :
http://www.foragesdomestiques.developpement-durable.gouv.fr
Cette déclaration se fait en fonction du débit dans le milieu naturel
Code de l’environnement : déclaration ou autorisation auprès de la D.D.E.A.

Et en fonction de la profondeur de l’ouvrage
Code minier : la réalisation de tout forage de plus de 10 mètres doit faire l’objet d’une déclaration auprès du service régional chargé des mines.

Aspect sanitaire 

Code santé publique :
– déclaration à la Préfecture (DDASS) si captage privé réservé à usage personnel d’une famille.
– autorisation par arrêté préfectoral si captage privé à usage collectif ou locatif.

Définition d’une eau potable

L’eau potable est une eau qui ne doit pas porter atteinte à la santé humaine. Elle doit être exempte de bactéries (virus, parasites, agents pathogènes) et non toxique (présence d’éléments chimiques indésirables). De plus, elle doit être agréable à boire, claire et sans odeurs.

Une eau destinée à la consommation doit être raisonnablement minéralisée, raisonnablement colorée et limpide, assurée de ne pouvoir nuire à la santé et enfin assurée de ne pas voir ses qualités altérées par le temps ou les conditions de son transport.

Le professeur Le Strat utilisait cette formule :

« Une eau potable est une eau qui plaît à celui qui la boit et ne le rend pas malade ».

Une eau potable est une eau que l’on peut boire sans risque pour la santé.
Afin de définir précisément une eau potable, des normes ont été établies qui fixent notamment les teneurs limites à ne pas dépasser pour un certain nombre de substances nocives et susceptibles d’être présentes dans l’eau.

Le fait qu’une eau soit conforme aux normes, c’est-à-dire potable, ne signifie donc pas qu’elle soit exempte de matières polluantes, mais que leur concentration a été jugée suffisamment faible pour ne pas mettre en danger la santé du consommateur. On pourrait donc dire qu’il n’existe pas d’eau potable, mais seulement d’eau conforme aux normes