Le SCOT

(source wikipédia)
En France le schéma de cohérence territoriale ou SCOT est un document d’urbanisme qui fixe, à l’échelle de plusieurs communes ou groupements de communes, les orientations fondamentales de l’organisation du territoire et de l’évolution des zones urbaines, afin de préserver un équilibre entre zones urbaines, industrielles, touristiques, agricoles et naturelles. Instauré par la loi SRU du 13 décembre 2000, il fixe les objectifs des diverses politiques publiques en matière d’habitat, de développement économique, de déplacements. Le code de l’urbanisme fixe le régime des SCOT aux articles L.122-1 et suivants.

Un article du projet de loi Grenelle II complète les objectifs des SCOT (ainsi que des Plan local d’urbanisme (PLU) et cartes communales) : ces plans, cartes et schémas doivent contribuer à réduire la consommation d’espace (lutter contre la périurbanisation), à équilibrer la répartition territoriale des commerces et services, améliorer les performances énergétiques, diminuer (et non plus seulement maîtriser) les obligations de déplacement, réduire les émissions de gaz à effet de serre.

http://os.villemur.over-blog.org/ext/http://www.scot-nt.fr/

Le chêne de la plaine

« Le » chêne, témoin historique de notre village est en péril.

Si vous allez au pied de cet arbre, vous constaterez combien son état peut inquiéter tout citoyen éco-responsable.

Le tronc laisse voir une multitude de trous d’un diamétre d’un centimètre environ du pied aux plus grosses branches. Ces perforations sont faites par un scarabée semble-t-il. Problème: ce scarabée est protégé…
Que faire ?
Dans dix ans maximum, on peut supposer que « notre témoin » ne sera plus debout.

Nous pouvons être partagés entre la protection du scarabée « doré », s’il se confirme que c’est bien lui, et la survie de notre chêne… Mais bigre! Comment sauver les deux ?

Voilà bien un vrai sujet actuel qui devrait nous mobiliser!

N’étant pas un spécialiste, je laisse le débat ouvert en espérant que des initiatives seront prises, soit par les Bondigounais soit par notre municipalité, soit par les deux, afin de résoudre ce problème.

Pour information, son petit frère, à côté, subit le même sort…

Bondigoux a une histoire ?

D’après Jeannette Lagarde, éminente « historienne » de notre village, le nom de Bondigoux dériverait d’un nom de personne d’origine wisigothique ; Boddo et du suffixe ingos qui signifie maison ou domaine de, devenu igous et enfin igoux.

Le village initial était situé plus en retrait de la plaine, sur une hauteur en direction de Montvalen, sur le versan droit de la route en face du hameau de Rouquette. Les habitants devaient être les descendants des indigènes d’avant l’invasion romaine. Des celtes certainement, de quelle nation ? Les Tasconis, les Tectosages, les Albiges, on ne peut le dire avec précision. Mais ce qui est sûr c’est que nous ne sommes pas des gaulois, n’en déplaise aux livres d’histoire de l’école républicaine de Jules Ferry.
Les Tasconis sont installés dans la basse vallée du Tarn et les vallées du Tescou et du Tescounet. Avant eux, sont arrivés par vagues successives au 4ème millénaire avant Jésus Christ des peuplades venant de l’Europe centrale. Elles ont apporté les premières techniques de la culture céréalière, mais leur langue qui ne nous est pas parvenue était différente de celle des Indo-européens. Il faudra attendre le 1er millénaire avant J-C pour que la culture céréalière arrive dans notre région, où la vie semi-nomade existera encore lors des conquêtes romaines dans les régions difficiles et un peu arides qui n’intéressaient pas les fermiers.

Quand César s’est rendu maître de toute la Gaule, Albi, capitale de la tribu des celtes Albiges, se développe déjà considérablement. Cahors, capitale de la tribu des Cadurces en fait autant et le latin se propage à travers les classes dirigeantes de toutes ces villes en pleine expansion mais le peuple, lui, parlera encore le Celte au 3ème siècle dans toute la Gaule Romaine. On pense que le transfert du Celte vers le Latin s’est terminé au 6ème siècle et a donné naissance à une langue hybride, le Roman pére de l’Occitan.

En 406, plus de dix mille Vandales, peuple Germanique en partie Slave venu de la région située entre l’Oder et la Vistule dévastent la région et créaient leur royaume qui s’étend des Cévennes aux Pyrénées. Ces Vandales passent dans la région Toulousaine en septembre 409 sans pénétrer dans la cité, et les campagnes autour de Toulouse seront, pendant plus d’une année, ravagées par les envahisseurs: incendies des fermes, assassinats, viols, pillages, massacres du bétail se succèdent et provoquent la ruine du pays rural, des pâturages et des vignobles et l’exode des populations vers des villes fortifiées. Les Wisigoths sont appelés en renfort pour débarrasser tout le sud de ces intrus.  Aussi les Vandales libèrent le territoire toulousain pour passer en Espagne avant de gagner l’Afrique du Nord. Ils pilleront l’Italie, y compris Rome en 477.  L’usage moderne du mot vandale reflète la terreur et l’hostilité que ce peuple inspirait par ses pillages et violences de tous genres.   

Les Wisigoths ont envahi l’Italie, jusqu’à Rome en 410 où ils auraient pillé le trésor, celui-là même qui avait été rassemblé pendant des siècles de conquêtes par les Empereurs romains successifs. Repartis de Rome vers la Gaule, ils contournèrent le Massif Central par le nord et leurs bandes pénétrèrent en Aquitaine dans la province de la Novempopulanie et essaimèrent jusqu’en Narbonnaise. Ils sont devenus maîtres de Narbonne, Toulouse et Bordeaux dés 413.  En 414, l’Empereur romain ordonne le blocus de la côte méditerranéenne par la flotte impériale afin d’empêcher l’arrivée du blé d’Afrique en Aquitaine où se trouve la cour royale des wisigoths. La famine s’installe, les wisigoths, furieux et impuissants décident d’aller en Espagne. Mais avant de quitter la Gaule, ils mettent à sac toute la Gaule du sud. Toulouse ne sera pas épargnée par leur fureur. Ils poursuivent leur marche vers Narbonne qu’ils occuperont. Le sud de la Gaule est alors sérieusement désorganisé.
Les  wisigoths envahissent les terres espagnoles. Là ils lutteront contre d’autres envahisseurs et nettoieront cette région de ses intrus. Le fils de Théodose, empereur romain, satisfait des Wisigoths et de leurs campagnes militaires qui ont assaini l’Espagne pour son propre compte, prendra une décision lourde de conséquences pour un siècle. Il octroya par un pacte, en 418, le régime de l’hospitalité à quelques cent mille Wisigoths dans le sud-ouest de la Gaule. Par ce traité les Wisigoths avaient le droit de s’installer en Aquitaine, et dans les villes de Poitiers, Saintes, Angoulême, Périgueux, Bordeaux, Agen et Toulouse en Narbonnaise; villes dont plusieurs leur étaient déjà familières, puisqu’ils les avaient occupées et pillées quatre années auparavant. Non content de leur octroyer ce droit sur ces deux provinces, Honorius l’étendit, par l’intermédiaire de son ambassadeur et négociateur habituel, le patrice Constance, à la Novempopulanie c’est-à-dire aux cités d’Eauze, Dax, Lectoure, aux pays de Comminges, du Couserans, de Lescar, d’Aire-sur-l’Adour, de Bazas, de Tarbes, d’Oloron et d’Auch.

Cette hospitalité comportait nombre de clauses très importantes qui constituaient des innovations.  Le patrice Constance accorda aux Wisigoths une donation en terres arables d’un tiers, les deux autres tiers demeurant, en prés, en bois, et en grands domaines, aux mains de l’aristocratie gallo-romaine.

Le foedus de 418 est ratifié et Wallia, roi des wisigoths, s’installe à Bordeaux. Cependant ses successeurs préfèrent vite, à cette ville trop excentrée et trop océanique à leurs yeux, Toulouse, plus proche du bassin méditerranéen, objet incessant de leur convoitise. Ainsi, en droit, et avec l’accord de l’empereur d’Occident, est fondé le premier royaume germanique et barbare en terre romaine, qui peut être considéré comme vassal de Rome dans l’esprit et la lettre; mais toute la politique des Wisigoths, pendant un siècle, tendra à s’affranchir de cette souveraineté et de cette tutelle. On dit que le fameux château Narbonnais qui servira de résidence aux comtes de Toulouse a été bâti par les premiers rois Wisigoths. C’est à cette époque que l’on peut supposer la création du nom de Bondigoux, par le « transfert » d’un bien gallo-romain à un wisigoth…

Développement durable ?

En deux mots, c’est quoi le développement durable ?
C’est la gestion rationnelle des ressources humaines, naturelles et économiques qui vise à satisfaire les besoins fondamentaux de l’humanité.

Le développement durable implique plusieurs conditions :

  • La conservation de l’équilibre général,
  • Le respect de l’environnement,
  • La prévention de l’épuisement des ressources naturelles,
  • La diminution de la production des déchets
  • La rationalisation de la production et la consommation d’énergie.